Repronons donc, nos bonnes habitudes de chroniques parmis tant d'autres auprès de notre chère et tendre culture. En l'occurence, mon blog réouvre ces portes, presque à tout le monde. Commencons, si vous le voulez bien, par un article tout frais.
Je sors il y a 30 minutes du fameux best seller de Lauren Weiseibergh "Le Diable S'Habille en Prada". Le spitch est simple: une pauvre fille paumée diplomée attérit à tout hasard chez la rédactrice la plus en vogue (sans jeu de mots) Miranda Priestley de la revue de mode Runaway. Evidemment, notre héroïne ne connait rien à l'univers de la haute couture et, sa patronne est comme qui dirait une vraie peau de vache.
Bien décider à montrer ses preuves, et s'imposer dans ce milieu bien stéréotypé entre taille 34, Calvin Klein et Paris, Andréa se donnera corps et âme au service du Dragon de la mode.
Le livre se lisait avec simplicité et plaisir. En effet, oui, nous pouvons apprécier l'univers de la haute couture, tout en sachant, chers lecteurs, que le livre et le film, sont bien évidemment exprimés ironiquement. Une Miranda très bien interpréter par Meryl Stripe, à signaler.
Le film, subit quelque changement. Néamoins, nous cotoyons ces images, les défilés Valentino, les rédactions de mode, notre Paris by night avec grand plaisir dans notre cher cinéma Les Stars de Boulogne sur Mer, réduction 5 euros, le mardi soir.
C'est sur ces dernières notes que s'achève mon fabuleux article skyblogien, et que je m'en vais rejoindre mon lit. Et dans moins de 10h Ovide et ses Métamorphoses.